Aller au contenu principale Accéder au menu
LE MÉDIA 100% DÉDIÉ À LA MOBILITÉ

Renault digital assets

Article(s) correspondant au tag:

Route

Les professionnels, mauvais élèves de la sécurité

Les accidents de la route restent la première cause de mortalité au travail en France (55 % des décès). Alors que la probabilité annuelle de sinistre est de 39 % pour un conducteur moyen parcourant 13 000 km, elle s’élève à 60 % pour les véhicules d’entreprise qui réalisent 35 000 km. De plus, 90 % des professionnels interrogés ont reconnu lors d’enquêtes dépasser régulièrement les limitations de vitesse par manque de temps et crainte d’être en retard au travail ou à un rendez-vous professionnel (71 %), ainsi qu’en raison du stress (62 %). Sur le trajet retour, 45 % disent avoir besoin de rejoindre rapidement leur domicile. 61 % des interrogés consultent leurs SMS et leurs mails en conduisant une fois par mois, voire tous les jours pour 35 %.

Suivez-nous et likez !

Coyote Nav + : un outil très professionnel

Face à l’encombrement de nos tableaux de bord, proposer dans un même boîtier la navigation et un « dispositif d’aide à la conduite » est une évidence. C’est ce qu’a fait Coyote, avec succès.

L’assistance au changement de file est efficace avec une reproduction fidèle des panneaux routiers sans sacrifier le reste de l’information.

Le Coyote Nav+ regroupe, sous l’apparence d’un navigateur GPS, cette fonction aujourd’hui bien maîtrisée et celle qui a fait le succès de la marque : l’avertissement du conducteur en présence de divers dangers de la route. Le support de pare-brise fait preuve d’une excellente tenue. Il est même si adhérent qu’il est difficile de le retirer, rendant particulièrement fastidieux le partage entre plusieurs véhicules. L’appareil y est plaqué par des aimants très puissants qui assurent toujours le parfait positionnement des contacts électriques. Il est livré avec une prise allume-cigare double USB, une bonne idée. Il revendique une autonomie d’une heure. Fonctionnant sur deux galaxies de satellites (GPS et Glonas), il communique via une carte SIM mais les mises à jour importantes de la cartographie ou des limites de vitesse se font par Wifi. Son écran haute définition de 5,5 pouces se met en fonction dès que le contact du véhicule est établi mais l’initialisation se révèle longue.

Cartographie : un choix heureux

Le Coyote Nav+ prévient de la présence de tous types de radars, dont les « mobiles embarqués », qu’il nomme « danger en mouvement ».

La cartographie Here, alliée au récepteur GPS de qualité, se montre beaucoup plus efficace que celle de TomTom, aussi bien en termes de précision que concernant les types de voies et les limitations de vitesse, même s’il existe parfois des erreurs, notamment depuis que la limitation à 80 km/h nous a été imposée. On apprécie l’affichage concomitant de la vitesse limite et de la vitesse réelle, ainsi que le changement de couleur du panneau du vert au rouge. La programmation des bips pour signaler tout changement de la limite de vitesse peut se révéler utile. Dans les grandes villes, la présentation des monuments en trois dimensions permet de se repérer plus facilement tandis que sur autoroute, on apprécie l’assistance au changement de file : l’écran indique la voie à emprunter avec une reproduction fidèle des panneaux routiers.

Choix des itinéraires : très (trop ?) pro

Trois itinéraires sont systématiquement proposés. Ce sont toujours les plus rapides, tenant compte du trafic et des préférences indiquées par l’utilisateur. Toutefois, ces dernières sont bizarrement trop limitées : autoroutes, péages et chemins de terre. Les concepteurs du Nav+ ont opté pour l’efficacité mais assurent pouvoir étoffer les options au fur et à mesure des demandes. En route, si selon les remontées de la communauté Coyote un itinéraire alternatif se révèle plus rapide, l’appareil propose ce choix au conducteur. À tout moment, en appuyant sur le champ de recherche, le système propose la recherche d’un parc de stationnement. Les autres points d’intérêt sont interrogés par simple recherche dans la barre supérieure.

Maîtriser les dangers

On attend naturellement un produit Coyote sur ses fonctionnalités relatives aux dangers de tout type dont nos routes sont truffées. Toutes les alertes (radars fixes, mobiles, tronçon, embarqués, bouchons, véhicules en contresens, objets sur les voies…) sont paramétrables et peuvent être annoncées par la voix, par des bips et par des clignotements de l’écran. Les déclarations se font via un bouton unique. Un mode expert permet de privilégier la partie vitesse et dangers par rapport à la carte. Des statistiques indiquent la distance parcourue, le temps de conduite, le temps passé dans des bouchons, la moyenne…
En privilégiant systématiquement les itinéraires les plus rapides et en faisant l’impasse sur les plus courts ou les routes touristiques, le Coyote Nav+ se révèle un outil très professionnel. On appréciera que le nécessaire abonnement puisse être utilisé concomitamment dans un Smartphone.

Suivez-nous et likez !

Trajets professionnels : les plus grands risques d’accidents

D’après l’étude annuelle d’Axa, les Français continuent de prendre systématiquement davantage de risques lorsqu’ils vont au travail ou lorsqu’ils circulent dans le cadre de leurs missions. En cause : fatigue, stress, pression des objectifs à atteindre…

Près de 30 % des salariés conducteurs prennent encore le volant après avoir bu plus de deux verres d’alcool.

Dans sa nouvelle livraison, le Baromètre annuel du comportement des Français au volant proposé par AXA Prévention s’intéresse aux comportements de nos concitoyens lors de leurs trajets professionnels. Selon les analyses de l’assureur, si les résultats étaient accablants en 2017, ils restent alarmants en 2018 malgré une prise de conscience. Le présupposé de départ reste malheureusement le même : les accidents de la route sont la première cause de mortalité au travail. Dans ce contexte, la prise de risque des salariés est à chaque fois excessive par rapport aux usagers qui roulent à titre privé.

32 % traitent des SMS au volant

Ainsi par exemple, ils sont aujourd’hui totalement dépendants à leur téléphone, au point que leur véhicule est devenu une sorte d’extension de leur bureau. Huit professionnels sur dix l’utilisent en conduisant, 52 % téléphonent et 32 % traitent des SMS. Or, traiter un SMS ou un email au volant multiplie par 23 le risque d’accident.
Les conducteurs « professionnels » -ou plutôt les professionnels conducteurs- sont souvent stressés et pressés par les objectifs qu’ils doivent atteindre. 64 % d’entre eux déclarent conduire de nuit alors qu’ils se sentent fatigués. 52 % conduisent en état de fatigue quand ils se déplacent pour des raisons professionnelles, contre 45 % à titre privé. Pourtant, la fatigue multiplie par huit le risque d’accidents.
84 % des professionnels ont déclaré faire des excès de vitesse et parfois sous la pression des objectifs.
Bien plus grave : encore près de 30 % des conducteurs prennent le volant après avoir bu plus de deux verres d’alcool.
Enfin, un quart des conducteurs interrogés a affirmé avoir déjà conduit après la prise de médicaments susceptibles d’altérer leur vigilance. Selon Axa, ce phénomène provoque la mort d’une centaine de personnes par an, chiffre qui nous paraît étonnamment bas.
Les conclusions du Baromètre indiquent que les professionnels conducteurs seraient encore plus dangereux lorsqu’ils sont au volant d’un véhicule de fonction. Le fait que celui-ci ne leur appartienne pas induirait une forme de déresponsabilisation.

Les chefs d’entreprise responsables

Dans le milieu du travail, on oublie souvent que depuis le 1er janvier 2017, la législation a évolué afin de responsabiliser les chefs d’entreprise quant à la fixation d’objectifs et de délais compatibles avec le respect du Code de la route. On se souvient surtout que la loi leur impose désormais de désigner le salarié qui a commis une infraction routière en conduisant un véhicule de la flotte. Mais on oublie souvent que la loi « Travail » oblige les entreprises de plus de 50 salariés à leur garantir le droit à la déconnexion. Cette disposition vise à garantir l’effectivité du droit au repos mais aussi à limiter aux cas d’urgence les conversations téléphoniques au volant.
Pour sensibiliser les collaborateurs des entreprises, Axa Prévention met des outils gratuits à la disposition des leurs dirigeants. Sur l’espace « entreprises » du site www.axaprevention.fr, ils peuvent trouver un autodiagnostic de la flotte, une boîte à outils comportant un kit de communication, deux e-learnings à destination des managers et des conducteurs… et faire la demande d’un soutien financier.

Suivez-nous et likez !

Ford : vers un futur sans feux rouges ?

Des systèmes embarqués sont développés par Ford et d’autres partenaires dans le cadre du programme UK Autodrive, doté de 22 M€.

En Europe, plus de 60 % des accidents de la route ont lieu dans les intersections et un conducteur passe en moyenne chaque année deux journées au feu rouge. Sachant cela, Ford travaille sur la technologie IPM (Intersection Priority Management), dédiée aux véhicules connectés et destinée à fluidifier le trafic à l’approche d’une intersection. Son ambition est de réduire les embouteillages, d’augmenter la sécurité et d’induire d’importantes économies d’énergie. Les véhicules de test ont été équipés du protocole V2V (communication entre véhicules) qui partage en temps réel la localisation du véhicule, sa direction et sa vitesse. Le système détermine pour chaque véhicule une vitesse optimale qui lui permettra de ne pas devoir s’arrêter.

Suivez-nous et likez !

Honda X-ADV : le scooter paradoxal

Hybride scooter/moto mais également route/tout-terrain, le Honda X-ADV cultive les paradoxes. Évolution d’un Integra déjà très convaincant auquel il ajoute à grands frais de nombreux atouts : performances, capacités et sécurité !

On se croirait presque sur une Africa Twin : commodos touffus, typiques des Honda équipées de la transmission DCT. Mais le levier gauche commande le frein arrière à disque… typé lui scooter.

Le Honda X-ADV millésime 2018 est livrable en deux versions (permis A ou A2) et uniquement avec la transmission DCT à double embrayage qui propose un mode manuel et deux modes robotisés. On note immédiatement sa fourche inversée anodisée, ses roues à rayons tangentiels (17’’ à l’avant, 15’’ à l’arrière) chaussées de pneus Bridgestone TrailWing 152 qui propulsent ce demi-scooter scooter dans le monde du trail. Double disque à l’avant avec étriers radiaux, simple à l’arrière avec étrier mécanique pour le frein de parking qui permet de stationner en descente, ABS, antipatinage : les fondamentaux de la sécurité sont présents. À l’arrière, la transmission secondaire par chaîne, la béquille centrale et le silencieux relevé trahissent l’origine « moto » de cet hybride. La selle semble accueillante et cache un coffre de 21 litres contenant une prise 12 V. Du fait du système de démarrage sans clé, le contacteur éclairé qui permet le verrouillage de la direction, déroute un instant.

Dynamique : très satisfaisant

Sans conteste, la position de conduite est celle du scootériste, pieds à plat ou en avant et l’on n’y déroge pas. Toutefois, on reconnait immédiatement le design de l’Africa Twin. Grâce à une bulle très droite réglable sur cinq positions très efficace et aux protège-mains typés tout-terrain, la protection est tout à fait satisfaisante, supprimant les remous. Plusieurs équipements rappellent le gros trail : protège-mains et commodos très touffus, typiques des Honda équipées de la transmission DCT et même le bloc-instruments, toujours visible même sous le soleil. Il est aussi très complet : tachymètre, compte-tours, jauge et consommation, montre et date, mode de transmission, rapport engagé, deux totalisateurs journaliers, température extérieure et antipatinage. Dans le mode manuel, la boîte DCT rétrograde seule si nécessaire mais le conducteur doit monter les rapports.

La partie arrière est typique d’une moto avec sa transmission par chaîne et son échappement relevé.

Le mode D privilégie le confort et l’économie et le mode S, avec ses trois gradations, les accélérations. La position D se révèle la plus pertinente lors de la plupart des déplacements, d’autant qu’il est toujours possible de jouer avec les rapports. En route et quelle que soit l’allure, on apprécie très rapidement un comportement de moto dû à la longueur du rigoureux châssis et aux suspensions de qualité. Le moteur bicylindre en ligne de 745 cm3 à simple arbre à cames, privilégie le couple. Il fait montre d’une belle allonge et de bonnes reprises à toutes les allures. L’ensemble dégage une forte impression de sécurité, grâce également au freinage traditionnel très efficace, surtout à l’avant, et bien sûr à l’ABS. Excellente surprise : la consommation lue au tableau de bord était de seulement 3,3 à 3,5 litres aux 100 km en mode D, en ville comme sur route et à bonne allure. Sur nos belles départementales limitées à 80 km/h ou dans nos villes aux chaussées défoncées, on apprécie un confort de suspension correct. Toutefois, si l’X-ADV donne envie par sa facilité et son allonge de partir en balade, voire en vacances, la selle se révèle un peu trop ferme lors de longs trajets.

Tout-chemins light

Vêtu comme une Africa Twin, l’X-ADV compte désormais avec un mode tout-terrain (G) qui autorise des changements de rapports plus rapides et s’accompagne d’un réglage de l’antipatinage sur deux niveaux, plus un désengagement total. Toutefois, le pilotage debout de cet engin lourd s’avère pour le moins déroutant en l’absence de réservoir et de repose-pieds crantés… ces derniers étant disponibles en accessoires. Même si ce SUV sur deux roues avoue rapidement des limites… de scooter, on peut rouler sans crainte dans des chemins carrossables ou dans du sable, regrettant toutefois que l’ABS ne soit pas déconnectable.

 


Technique et Finances

Honda X-AV

Prix TTC11 799 € / idem pour version permis A2
Carte grise (92)168,76 € avec acheminement
Moteurbicylindre en ligne à refroidissement liquide, 4T, simple ACT, 8 soupapes
Cylindrée745 cm3
Puissance maxi40,3 kW (54 ch) à 6 250 tr/mn
Couple maxi68 Nm à 4 750 tr/min
TransmissionBoîte robotisée à 6 rapports / chaîne
Poids (en ordre de marche)238 kg
Hauteur de selle820 mm
Vitesse maxi160 km/h, donnée constructeur
ABS / Antipatinageen série / oui
Consommation3,63 l/100 km (mode WMTC, données constructeur)
Classe permisA / version A2
Loi de roulage36 mois x 24 000 km
Loyer financier213,58 € TTC
Loyer global mensuel369,03 € TTC (assistance + entretien + pneus + perte financière + assurance affaires, bonus 20 %)
PRK global0,53 € / km
Coût km supplémentaire0,0,45 € TTC
VR (valeur résiduelle) estimée5 900 € , soit 50 %

Étude réalisée par 2R Fleet Services

• Performance
• Sécurité
• Faible consommation

• Prix
• Utilité réelle
• ABS non déconnectable


 

Suivez-nous et likez !

Ford e-Call Plus : créer un couloir de secours

Le dispositif peut être particulièrement utile dans les carrefours, où il est difficile de savoir d’où provient la sirène.

D’après une étude, le nombre de victimes fatales d’accidents de la route baisserait de près de 40 % si leur prise en charge intervenait 4 minutes plus tôt. C’est pourquoi Ford, en partenariat avec Vodafone, teste une technologie baptisée eCall Plus qui avertit les conducteurs si un accident a lieu 500 mètres devant eux, annonce l’arrivée d’un véhicule de secours et indique sur quelle voie se déporter pour libérer le passage. Les véhicules de secours, également connectés, avertissent les autres conducteurs de leur arrivée et envoient leur position qui s’affiche sur les écrans embarqués des autres véhicules à leur approche, participant à créer une sorte de « couloir de secours ».

Suivez-nous et likez !

Derniers articles

Dans la même rubrique

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial